La chanson, clef de la mémoire collective lilloise ?
Histoire de vous faire passer un bon moment en vous rappelant ces chansons du passé. Mais c’est vrai que les chansons restent souvent dans la mémoire de façon indélébile alors que tant de souvenirs passent. Allez chanter un peu avec notre écrivain.>
Je suis passionné par la mémoire sous toutes ses formes au point d’avoir créé “Chante-mémoire” (une entreprise personnelle aujourd’hui disparue). Je suis de ceux qui pensent qu’une chanson va plus droit au coeur du peuple qu’un traité d’ethnologie. Pour parler “aux gens” de leurs racines, mieux vaut chanter que jargonner.
Ce que je vais vous raconter et vous faire entendre (si vous le souhaitez) ci-dessous, vise à en faire la démonstration. Que vous connaissiez ou non la ville de Lille, vous allez découvrir une façon d’en ouvrir les portes différentes. On y va ?
Monsieur Alexandre Desrousseaux a écrit et composé le “petit quinquin", la chanson de référence du Nord.
On ne s’arrête plus aux paroles (en patois). Heureusement car elle raconte un milieu terrifiant : celui qui inspira Hugo dans châtiments ("Un jour je descendis dans les caves de Lille ; Je vis ce morne enfer…").
Par exemple, lorsque la maman dit “j’irai dégager tin biau sarrau” cela signifie aller rechercher au clou (mont de piété) le
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Date de parution : 18 Septembre 2011


