Un espoir thérapeutique pour freiner le développement de la maladie
Faire confiance au Professeur Beaulieu est aussi une façon d’ouvrir les portes de l’avenir. On finira bien par trouver quelque chose qui arrête cette production irrationnelle dans le cerveau. On a même évoqué le téléphone portable ! Sans doute par hasard, on finira bien par trouver. Mais cela fait tout de même plus d’un siècle que l’on cherche avec obstination dans tous les laboratoires du monde.>
Une nouvelle piste de recherche dans la lutte contre la maladie d’Alzheimer et les démences, mise à jour par l’équipe du professeur Etienne-Emile Baulieu de l’Inserm pourrait déboucher sur de nouvelles cibles thérapeutiques pour combattre la maladie d’Alzheimer et d’autres forme de démences. Le scientifique, âgé de 83 ans, espère trouver d’ici trois ans les moyens d’enrayer le vieillissement du cerveau, faisant naître un espoir pour les personnes atteintes de maladies dégénératives.
Une variante d’un gène lié à la longévité aiderait à empêcher une dégradation de la mémoire et éviter la démence chez les personnes âgées, selon des travaux publiés le 26 janvier 2009 dans les comptes rendus de l’académie des sciences américaines, les Pnas, et qui pourraient ouvrir la voie à une nouvelle approche contre la maladie d’Alzheimer. Le professeur en médecine français Etienne-Emile Baulieu a annoncé mardi avoir découvert une protéine susceptible de faire reculer la maladie d’Alzheimer.
Les chercheurs sont partis de l’hypothèse qu’une variante d’un gène baptisé « CETP », découvert en 2003, et qui joue un rôle dans la longévité pourrait aussi agir pour préserver la santé cérébrale des personnes vieillissantes. Cette variante génétique produit une protéine qui accroît le bon cholestérol (HDL) dans le sang.
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Date de parution : 8 Février 2010


